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Escola de Belas Artes, Minas Gerais, Brésil

EXPOSITIONS, du 17 mars au 01 avril

Galerie Dolet / Crous, 25 rue Etienne Dolet, Clermont-Ferrand

Du lundi au vendredi de 8h à 16h

Présentation de l’école

L’école des Beaux-arts propose différents cursus de licence – peinture, sculpture, gravure, arts graphiques et dessin. Dans la deuxième partie de leurs études en arts visuels, les étudiants entament, en plus des matières principales, des recherches personnelles en groupe dans des ateliers. Pour l’atelier dessin, l’accent est mis non pas sur la technique du dessin mais sur la construction de l’image. La section dessin englobe donc chez nous la production d’un large éventail de formes artistiques et de techniques comme la photographie et la vidéo.

L’atelier : Paysages urbains éclatés (Scattered urbanscapes)

Les vidéos présentées dans cette sélection ont été réalisées par cinq étudiants de dernière année de la section dessin de l’université fédérale de Minas Gerais. Ces jeunes artistes ont travaillé plusieurs années en groupe sur la présentation de différents regards sur leur environnement urbain.
Soulevant différentes questions allant de la vie privée à l’analyse de l’idéologie du progrès, cette série de vidéos, qui utilisent toutes des procédés narratifs similaires, peut être appréhendée comme un continuum complexe où fiction et réalité ont le même potentiel.
Au sein du groupe de travail, la réflexion n’est pas axée sur les aspects techniques de la production vidéo mais plutôt sur les questions conceptuelles et narratives de chaque projet. Les projets visent donc à se développer individuellement au sein d’un large champ expérimental, tout en s’attachant à la matérialité des objets vidéographiques et à une esthétique principalement lo-fi.

Carbono 14, 2014, de Randolpho Lamonier, 2’07

Archéologue de ses propres émotions, un homme tente de se retrouver dans les vestiges de sa mémoire. Une narration qui oscille entre fiction et documentaire.

Sobra, de Sara Não Tem Nome, 1’01

Regard sur une ville en pleine mutation et ses perpétuels mouvements de construction-déconstruction-reconstruction, au cœur du progrès et de son lot de goudron et de béton.

Maré ou jogo-do-homem, 2014, de Jeannie Helleny, 3’42

Une marelle tracée sur une des routes les plus dangereuses du pays. Un espace circulaire, un abri primitif loin de la folie de notre société.

Torção, 2014, de Victor Galvão, 2’19

Au milieu des ruines, une cartographie éphémère le long d’une voie ferrée qui ne mène nulle part et où l’espace se fond dans un mouvement vertigineux qui nous livre un récit insolite.