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École Supérieure d’Art du Nord-Pas-de-Calais Dunkerque-Tourcoing, France

EXPOSITIONS, du 17 mars au 01 avril

Galerie Dolet / Crous, 25 rue Etienne Dolet, Clermont-Ferrand

Du lundi au vendredi de 8h à 16h

L’école

L’ESA est un établissement public regroupant deux sites dont l’un (Tourcoing) est pôle de compétence en matière de recherche, travaille la question des relations entre le corps, l’image et l’édition et fonde sa recherche sur la relation entre l’art et la citoyenneté tandis que le second (Dunkerque) est pôle de compétences en matière de coopération territoriale, nationale et internationale, travaille la question de l’exposition à l’échelle internationale et fonde sa recherche sur l’exposition comme pratique et comme notion civique. Les deux sites oeuvrent à l’illustration d’une ligne de recherche générale intitulée «art et cité».

L’atelier

Une classe déconcentrée diplômante en Algérie :
L’école a créé, en septembre 2013, une classe déconcentrée à Annaba en Algérie.
Les étudiants algériens inscrits dans cette formation se voient offrir la possibilité de passer un Diplôme National d’Art en trois ans (DNAP). Ils sont recrutés avec un niveau bac+2 minimum et préparent la troisième année menant au DNA en trois ans. L’enseignement est dispensé sous la forme de cinq ateliers de quinze jours par an, dirigés par des binômes d’enseignants de l’école. Cette formation reçoit le soutien financier de la Communauté Urbaine de Dunkerque et bénéficie d’un partenariat entre l’école, la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Annaba et l’Institut Français d’Annaba. Les professeurs Bertrand Gadenne et Jean-Luc Poivret ont développé des sessions pédagogiques d’où ont été créées les productions vidéo qui sont proposées pour « Vidéo Academy ».

Corps fondu, 2015, de Mounir Gouri, 5’20

L’auteur réalise un autofilmage, une performance en relation avec la projection d’un film documentaire sur l’histoire d’une partie du bassin méditerranéen et de l’histoire religieuse du moyen orient. La projection se fait directement sur son corps.

Coulisses, 2015, de Faleh Bouloudenine, 3’55

Une suite poétique d’images sur des paysages fantasmés, évoquant la notion d’infinie, d’univers macroscopique et microscopique et de cartographie céleste. Une vision diurne ou nocturne d’un monde en apesanteur.

J’adoreça, 2015, de Bouzid Temtem, 0’58

Un homme dont on ne voit que le bas du visage, dévoile progressivement en ouvrant sa bouche des formes archétypales et symboliques, représentations éphémères de religions monothéistes. Elles semblent sortir de son corps, mais elles finissent par être mâchées.

La chute du monde, 2015, de Raouf Ziani, 0’35

Un monde en suspension éclairée par une projection lumineuse, se balance au bout d’une cordelette. Soudain elle tombe, mais son ombre continue de se balancer. Un bref instant magique et enchanteur.